Aide aux réfugiés de Syrie

Aide aux réfugiés de Syrie

Plus de onze millions de Syriens sont en fuite, dont la moitié sont des enfants. Caritas Suisse assure depuis 2012 une aide d’urgence et un soutien à long terme pour un montant de 18 millions de francs en Jordanie, en Syrie, au Liban et au nord de l'Irak.

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Prises de position

Non à l’instrumentalisation de la coopération au développement

En 2016, le débat sur l’orientation de la coopération suisse au développement a été marqué par la « crise des réfugiés ». La discussion sur la coopération internationale de la Suisse ne s’est donc pas uniquement centrée sur des propositions d’économies. La tentative d’instrumentaliser la coopération au développement moyennant des revendications en termes d’asile a occupé l’avant-scène. Notre prise de position souligne qu’orienter la coopération au développement en fonction des intérêts de la politique d’asile est peu réaliste et politiquement contestable. Il convient donc de s’opposer à un détournement rampant de l’engagement de la Suisse en matière de développement. Le principal objectif de la coopération au développement reste la lutte contre la pauvreté, l’ouverture de perspectives et l’encouragement d’un développement durable. Télécharger


 

Corriger le démantèlement social – vaincre la pauvreté en Suisse

En 2010 - Année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale -, Caritas s'est engagée à publier chaque année ses observations sur la politique de lutte contre la pauvreté. Le présent rapport s'intéresse à l'aide sociale et observe l'engagement de la Suisse pour vaincre la pauvreté et mettre en œuvre dans le pays l'Agenda 2030 de développement durable. L'analyse montre que la réforme des Normes de la Conférence suisse des institutions d'action sociale (CSIAS) engagée par cette institution ont conduit à une réduction des prestations et que cette révision n'a pas permis de stopper le démantèlement entrepris par les cantons. Or, les réductions de prestations, qui frappent de plein fouet les personnes touchées par la pauvreté, ont des conséquences préoccupantes. Les droits des personnes en situation de pauvreté sont violés, l'aide personnelle est de plus en plus ténue. Télécharger


 

Le droit à la dignité humaine dans la migration du travail

Aujourd'hui dans le monde, près d'un quart de milliard de personnes vivent en dehors de leur pays d'origine. Dans les régions en développement, cent millions de personnes ont migré d'un pays à l'autre ou dans leur pays même, espérant échapper à la pauvreté, l'absence de perspectives et la violence. Près de 25 millions de personnes migrantes vivent dans les seuls Pays du Golfe, main-d'oeuvre provenant des pays en développement, surtout d'Asie du Sud et du Sud-Est. Elles sont très souvent victimes de différentes formes d'exploitation et de discrimination - au moment du recrutement, lors de leur voyage ou sur leur nouvelle place de travail. Ces gens sont souvent victimes d'intermédiaires sans scrupules, ils sont exploités comme domestiques, victimes du trafic d'êtres humains et de la prostitution ou sont privés de toute protection juridique parce qu'ils sont en situation irrégulière. Cette situation concerne des millions de jeunes et d'enfants. La migration peut offrir des perspectives aux gens dans la mesure où elle leur permet de vivre et de travailler dans des conditions dignes. La revendication d'un " Decent Work ", un travail décent, est donc la pierre d'angle d'une migration équitable et fait partie des objectifs de l'Agenda 2030 du développement durable. Télécharger


 

Le droit international protège nos droits fondamentaux

L'initiative populaire " Le droit suisse au lieu de juges étrangers " demande que la Constitution fédérale prime sur le droit international. Elle cible particulièrement la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et n'exclut pas de la dénoncer. Caritas Suisse rejette catégoriquement cette initiative. Au lieu de proclamer son auto-isolement, la Suisse doit continuer d'apporter sa contribution à la communauté internationale et collaborer activement au développement commun du droit international. Télécharger


 

L’Agenda 2030 engage la Suisse

La Suisse prend fait et cause en faveur du développement durable. Elle a donné son accord à «l’Agenda 2030 pour le développement durable» qui a été adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre 2015. Elle s’est donc engagée à mettre en oeuvre au plan national les «Objectifs de développement durable» qui en font partie, et à contribuer à ce qu’ils soient atteints dans les pays en développement. Cette prise de position se concentre sur les aspects de l’Agenda 2030 qui concernent la politique intérieure et montre ce que représente concrètement la mise en oeuvre des «Objectifs de développement durable». Télécharger


 

Quelle politique de lutte contre la pauvreté pour la Suisse ?

À l’occasion de la moitié de la décennie « Réduisons de moitié la pauvreté ! », Caritas présente les progrès réalisés dans la politique suisse de lutte contre la pauvreté et mentionne les actions nécessaires. La première partie du présent document est consacrée aux évolutions générales de la politique fédérale et cantonale de lutte contre la pauvreté et aborde également les tendances actuelles. La seconde partie traite spécifiquement de la pauvreté des familles et se demande notamment si les cantons ont développé des stratégies efficaces de lutte contre celle-ci. Télécharger


 

La Suisse fait partie du monde

L’année prochaine, le Conseil fédéral présentera au Parlement son message concernant la coopération internationale 2017–2020, message dans lequel il fixe les orientations stratégiques en matière de coopération au développement et d’aide humanitaire, de droits de l’homme et de promotion de la paix. Par ce programme en dix points pour un agenda efficace en matière de coopération au développement, Caritas se propose d’indiquer quelles sont, à son avis, les directions que devrait prendre le nouveau message. Télécharger


 

Combattre la pauvreté des familles monoparentales

La pauvreté en Suisse a plusieurs visages. Les familles monoparentales sont plus souvent touchées par la pauvreté, puisque la pauvreté concerne une famille monoparentale sur six. Les mères ou les pères qui élèvent et entretiennent leurs enfants sans l’aide de leur conjoint, qui donc pourvoient à la subsistance de la famille et prennent en charge les enfants, ont souvent qu’un revenu qui ne garantit pas le minimum vital. Le monde politique ne peut pas être témoin de la situation précaire des familles monoparentales sans réagir. Dans cette prise de position, Caritas nomme les besoins les plus criants et énumère les nécessités d’agir. Télécharger


 

Plus de droits, plus de protection

Les droits des personnes qui sont admises à titre provisoire en Suisse sont limités, ce qui les contraint à vivre dans des conditions très précaires : elles n’ont pratiquement pas d’accès à l’emploi, ne peuvent prétendre qu’à une aide sociale retreinte, sont soumises à des restrictions de mobilité et durant trois ans, elles n’ont pas droit au regroupement familial. En bref, leur intégration dans la société, qui est pourtant une condition sine qua non pour obtenir une autorisation de séjour et des perspectives d’avenir, est rendue impossible. Il faut briser ce cercle vicieux. Caritas demande que l’admission provisoire fasse l’objet d’un statut de protection garantissant les mêmes droits que ceux des réfugiés reconnus. Télécharger


 

Logement et pauvreté

Caritas a présenté ses observations annuelles sur la politique de lutte contre la pauvreté. Cette année, elles sont consacrées au lien entre la pauvreté et le logement. Le rapport se fonde sur une enquête menée auprès de tous les cantons.

Il en ressort que seule une minorité des cantons mènent une politique du logement active visant à prévenir ou à combattre la pauvreté. Télécharger


 

Contraintes liées à la fragilité de l’État

Plus de 50 États sont considérés comme fragiles d’après les critères de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Ils ne sont pas en mesure d’assumer des tâches aussi fondamentales que la protection de la population ou les prestations sociales et présentent de grands déficits en matière d’État de droit. Ils sont souvent le théâtre de conflits violents et les conditions de sécurité y sont précaires. En même temps, une majorité de ces États comptent parmi les pays les plus pauvres, les pays cibles de la coopération au développement. Une nouvelle prise de position de Caritas traite des « contraintes liées à la fragilité de l’État ». Télécharger


 

Sur la politique du droit d’asile en Suisse

Après l’acceptation de l’initiative contre l’immigration de masse, on assiste à de vives discussions sur l’introduction de contingents et de quotas. Les tenants de cette ligne oublient qu’après des durcissements progressifs, la politique du droit d’asile en est déjà arrivée à un point où elle prive les requérants d’asile de droits fondamentaux et bafoue le principe d’égalité devant la loi : ainsi, les procédures d’asile ne correspondent pas aux procédures administratives habituelles, les requérants d’asile perçoivent nettement moins d’aide sociale et n’ont cependant pas le droit d’exercer une activité professionnelle au début. Dans sa prise de position, Caritas dénonce ces inégalités et formule des revendications. Télécharger


 

Entre high-tech, favelas et charrues

Les pays émergents restent aussi des pays cibles de la coopération au développement internationale. Les acteurs du développement, publics ou privés, sont appelés à se positionner sur la poursuite de cette collaboration et, le cas échéant, à en définir la forme et les critères. Dans la présente prise de position, Caritas Suisse explique pourquoi elle maintient son engagement en faveur des groupes de population pauvres et défavorisés et quels principes elle applique dans son travail. L’oeuvre d’entraide attend en même temps de la Suisse une cohérence politique à l’égard des pays émergents, au nom du développement durable et du respect des droits humains. Télécharger


 

Enfants et adolescents dans les contraintes du droit d’asile

En ratifiant en 1997 la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant, la Suisse s’est engagée à prendre en compte le bien-être de l’enfant dans toutes les mesures étatiques. Elle ne respecte pas cet engagement dans sa politique d’asile. Des droits fondamentaux de l’enfant, comme le droit à une protection particulière, à l’éducation, à un niveau de vie approprié ou à la participation, ne sont pas respectés. Caritas Suisse appelle à des adaptations rapides de la politique suisse de l’asile pour que la Convention relative aux droits de l’enfant soit respectée. Télécharger


 

Des chances égales contre la pauvreté

En Suisse, la pauvreté dépend considérablement du niveau de formation des personnes. Ainsi, plus une personne est bien formée, moins elle court de risque de tomber dans la pauvreté. De fait, il est difficile, voire impossible, de compenser durant tout le cursus scolaire une inégalité des chances survenue à l’entrée au jardin d’enfants. L’encouragement précoce permet d’améliorer l’égalité des chances et doit donc se manifester dès avant l’entrée au jardin d’enfants. En Suisse, l’encouragement précoce est de la compétence des cantons. Le présent rapport de monitorage examine les stratégies cantonales d’encouragement précoce en tant qu’instrument de la lutte contre la pauvreté. Télécharger


 

La pauvreté entrave l’adaptation au changement climatique

En automne 2013 le cinquième rapport d’évaluation du Groupement intergouvernemental d’experts sur les évolutions du climat (GIEC) est paru. Il confirme les connaissances précédentes sur le changement climatique, mais met en évidence que ses effets se feront sentir plus rapidement que prévu. Les populations des régions particulièrement sensibles, par exemple le Sahel, vont être soumises de façon plus marquée encore aux événements climatiques extrêmes. Or, les pays du Sahel font partie des pays les plus pauvres et les moins développés de la planète. Cette pauvreté est un sérieux obstacle aux stratégies d’adaptation nécessaires pour faire face à ces inévitables changements. Télécharger


 

Quand les dettes menacent le quotidien

Au moins 570 000 habitant(e)s de Suisse se trouvaient dans une situation financière critique en 2008. En 2011, 41% des ménages de la plus basse classe de revenus ne pouvaient pas faire face à des dépenses inattendues de l’ordre de 2000 francs. Un imprévu ou un revenu insuffisant risquent de les faire basculer dans le surendettement et les obliger à vivre avec le minimum vital. Pour cette raison Caritas demande que la prévention de l’endettement et de la pauvreté soit renforcée. Afin de remédier aux conséquences négatives du surendettement, l’oeuvre d’entraide exige un renforcement de la consultation sociale et de la consultation en matière de désendettement. Télécharger


 

Fausse route pour la politique démographique

„Halte à la surpopulation“, tel est le but de l’initiative Ecopop. Les mesures qu’elle propose sont toutefois inappropriées et ne permettront pas d’influencer le développement démographique en Suisse et dans les pays pauvres du Sud. L’initiative fait fausse route en matière de politique de migration et de développement. Télécharger


 

Un cadre équitable pour la migration des soignants

Pour pouvoir assurer une prise en charge à domicile de leurs proches âgés, de plus en plus de ménages suisses engagent du personnel soignant venant d’Europe de l’Est, souvent à des conditions de travail précaires. Mais à quelles conditions les migrants ont-ils intérêt à prendre un emploi à l’étranger ? Et ce modèle de personnel soignant « pendulaire » entre les pays de l’est de l’Europe et le nôtre est-il une solution d’avenir en ce qui concerne la prise en charge de la population vieillissante de la Suisse ? Caritas préconise l’adoption de conditions-cadres à différents niveaux pour ces emplois. Télécharger


 

La politique climatique, c’est aussi une politique du développement

La politique climatique internationale est devant un choix déterminant. Il s’agit de passer un contrat contraignant dont le but supérieur est de limiter le réchauffement climatique à une hausse de 2° Celsius au maximum par rapport à la température du début de l’industrialisation. La Suisse doit s’engager à ce que les mesures urgentes de protection du climat ne soient pas prises au détriment d’un développement durable ou contre l’intérêt des personnes pauvres et marginalisées. En effet, la politique climatique est aussi une politique du développement. Caritas montre dans sa prise de position comment la politique suisse peut répondre à cette exigence. Télécharger


 

Le sens des réalités, de la mesure, du fair-play

La politique d’asile de la Suisse a fait l’objet ces derniers mois de débats passionnés dans les médias et au Parlement. Récemment, ces débats sur l’asile se sont focalisés sur les requérants d’asile et la criminalité, préparant le terrain à des propositions politiques faites sans vergogne au mépris de la réalité: réduction de l’aide aux requérants d’asile à la seule aide d’urgence, analyses ADN, interdiction de téléphone portable, interdiction de périmètre et autres propositions qui, sous prétexte de rendre le statut de requérant d’asile moins attrayant, restreignent les droits fondamentaux des requérants d’asile et les jettent dans des situations désespérées. De plus, le thème de la criminalité est exploité pour des raisons politiques. C’est en tout cas ce que montrent les décisions du Conseil national sur le durcissement du droit d’asile lors de la session d’été 2012. Télécharger


 

Investir dans un avenir commun!

Consciente de sa prospérité, la Suisse se montre solidaire des personnes qui vivent dans la pauvreté, qui sont victimes de conflits, de violence et de catastrophes ou encore qui ne prennent pas part aux acquis de la globalisation. Dans ce contexte, c’est une évidence, il faut investir cinq pour mille du revenu national brut dans l’aide publique au développement. Le Message du Conseil fédéral qui doit être approuvé par le Parlement cette année montre ce que doit être la coopération internationale 2013–2016. Elle se situe dans une longue tradition humanitaire et solidaire et se concentre sur des défis globaux – la lutte contre la pauvreté ou encore la préservation des ressources publiques –, elle poursuit les justes priorités, investit ses moyens de manière efficace, travaille en partenariat et vise l’efficience.

Les Chambres fédérales doivent approuver le message dans son intégralité. Ce dernier ne doit pas devenir l’enjeu d’intérêts politiques et économiques particuliers. Dans cette prise de position, Caritas formule diverses attentes envers le Parlement et l’administration. Pour ce faire, elle adopte le point de vue de la politique du développement, et s’appuie sur son expérience en matière d’aide humanitaire et de coopération au développement. Télécharger


 

Pour une Suisse sociale capable d’affronter l’avenir

Cette prise de position de Caritas à l’occasion des élections parlementaires 2011 thématise trois revendications centrales auxquelles le Parlement et le Conseil fédéral devraient s’attaquer durant la législature à venir. La réflexion de Caritas se base sur le principe de la Constitution fédérale qui préconise que la solidité d’une population se mesure au bien-être de ses membres les plus faibles. C’est dans cette perspective que se place sa première revendication, qui est de réduire la pauvreté de moitié. En effet, Caritas considère la lutte contre la pauvreté comme une tâche politique urgente. Il faut s’y attaquer en installant des mesures globales en matière de politique de la formation, en multipliant les offres d’intégration sociale et professionnelle pour les chômeurs de longue durée et en réglementant de manière cohérente la garantie du minimum social d’existence. La seconde revendication de Caritas a trait à l’immigration. L’organisation invite les autorités à cesser de marteler inconsidérément un discours xénophobe sur ces questions d’intégration. Elle met également en garde contre la poursuite du démantèlement du droit d’asile. En ce qui concerne sa troisième revendication – combler les disparités nord-sud –, Caritas demande notamment au Conseil fédéral et au futur Parlement de conserver le niveau de l’aide au développement au 0,5% du revenu national brut actuellement en vigueur. Ce niveau devrait être augmenté à 0,7% à moyen terme. Télécharger


 

Vaincre la pauvreté par la formation

Caritas souhaite réduire de moitié le nombre de personnes touchées par la pauvreté d’ici à 2020 et diminuer considérablement le risque d’héritage social de la pauvreté par le biais d’une politique coordonnée de la Confédération et des cantons. En-dehors de la famille, les lieux de socialisation se trouvent essentiellement dans l’enseignement et la formation, qui jouent donc un rôle de premier plan dans la répartition des chances. Les revenus que nous gagnons, les emplois que nous obtenons, dépendent pour beaucoup de notre biographie de formation. La politique de l’éducation forme donc l’un des axes principaux de la prévention de la pauvreté et elle doit commencer dans la petite enfance.

Dans cette prise de position, Caritas traite des aspects de la politique de l’éducation qui rejoignent la politique de lutte contre la pauvreté, et demande que la Suisse adopte un paquet exhaustif de mesures en matière d’éducation et de formation. Télécharger


 

Swiss­ness doit signifier solidarité

«Swissness », la désignation de qualité «Suisse», est à la mode, et ceci également en matière de coopération au développement: pourtant, la définition de cette qualité «Suisse» reste vague, oscillant entre la visibilité du label et les intérêts helvétiques propres: des compétences premières, comme l’économie de l’eau ou le secteur des assurances, sont identifiées et présentées comme des avantages comparatifs dont les responsables deviennent les nouveaux acteurs de la coopération au développement. On fait entrer dans la danse des trusts comme Nestlé ou Swiss Re, et on leur octroie des mandats, au travers de cette désignation Swissness.

La désignation «Swissness » devrait faire beaucoup parler d’elle dans les débats concernant le crédit-cadre 2013–2016. C’est pourquoi il faut préciser à quoi cette désignation correspond. La coopération au développement en effet est trop importante pour servir de terrain de jeu aux profilages politiques et aux intérêts économiques.

Selon Caritas, la désignation «Swissness » doit est garante de solidarité. La coopération suisse au développement possède une longue tradition humanitaire et une longue pratique de solidarité. Sa qualité n’est plus à démontrer, son efficacité de partenaire est reconnue, ses priorités – la lutte contre la pauvreté ou la protection des biens publics mondiaux – sont incontestées. Des acteurs de l’économie privée se sont d’ailleurs également ralliés à cette conception. Télécharger


 

Migration: un plus pour la Suisse

Quel est l’effet de la migration sur l’État social suisse? Profite-t-elle à notre pays ou au contraire, occasionne-t-elle des déficits? Le débat politique et public est vif sur ces questions. Caritas montre qu’en réalité, la Suisse profite largement de la migration en ce qui concerne les assurances sociales et les autres prestations offertes par l’État social.

La surreprésentation des étrangers dans certaines assurances sociales et le pourcentage élevé de recourants étrangers à l’aide sociale sont en fait causés par des facteurs historiques. De plus, la nationalité est bien moins déterminante que certains facteurs sociaux, comme le niveau de formation ou le genre. Caritas s’engage pour que les prestations de l’État social répondent aux besoins de toutes les personnes vivant en Suisse qui se trouvent dans une phase difficile de leur vie. Caritas promeut également l’intégration et l’égalité des chances sur le marché du travail ainsi que dans les domaines de la formation et de la santé.

Pour Caritas, il est primordial de mettre en évidence les effets positifs de la migration. En effet, il faut corriger dans l’opinion publique l’image négative véhiculée en montant en épingle des cas isolés d’abus. Caritas veut démontrer à l’opinion publique qu’il ne suffit pas de considérer les personnes, d’ici ou d’ailleurs, sous le seul aspect de leur valeur économique: derrière les faits et les chiffres se trouvent des individus qui ont réellement besoin de notre soutien. Télécharger


 

Prévenir la pauvreté en Suisse

En Suisse, une personne sur dix vit dans la pauvreté. L’absence de perspectives d’avenir et l’exclusion sociale sont le quotidien de ces gens. Malgré cela, la Suisse n’a encore jamais défini de stratégie globale pour lutter contre la pauvreté. Au printemps 2010, le Conseil fédéral a enfin publié un rapport longtemps attendu sur la «Stratégie globale de la Suisse en matière de lutte contre la pauvreté». Ce rapport sera discuté le 9 novembre au sein de la Conférence nationale «Lutter ensemble contre la pauvreté». Le fait que le thème de la pauvreté en Suisse soit devenu un thème national et discuté sous l’égide de la Confédération est déjà remarquable en soi. Cela montre qu’au plus haut niveau, on reconnaît la nécessité d’intensifier les efforts pour réduire et prévenir la pauvreté en Suisse.

Caritas salue cette évolution et invite le Conseil fédéral à mettre au point un plan d’application jusqu’au printemps 2011. Il faut convenir des objectifs, du monitoring, des responsabilités et de la coordination, ainsi que du financement de la stratégie. Il s’agit maintenant de s’assurer que le rapport sera suivi d’effets et que les actes viendront confirmer les déclarations. Télécharger


 

Il faut renforcer le droit à l'alimentation

Le Sud a faim. Ces trois dernières années, les prix du riz, du maïs ou du blé ont plus que doublé. Pour d’innombrables personnes en Asie, en Afrique et en Amérique latine, les aliments sont devenus inabordables. Il y a diverses raisons à cela: demande accrue, boom des agro-carburants, stratégies de développement erronées, spéculations boursières. Du point de vue de Caritas Suisse, il est urgent d’assurer la durabilité de l’économie agricole à l’échelle mondiale et de renforcer le droit à l’alimentation. Télécharger


 

L’Europe risque-t-elle d’être prise d’assaut?

Suite au changement climatique, de nombreuses personnes vont être forcées de prendre la fuite au cours des prochaines décennies, surtout dans les pays en développement. Des discours populistes présentent les réfugiés climatiques comme une menace pour le Nord. Or, ce sont les pays du Sud qui supportent l’essentiel du fardeau. Ils ont impérativement besoin de notre soutien. Télécharger