Navigation mit Access Keys

 

Savoir faire face à la peur

Le tremblement de terre qui a frappé le Népal en avril 2015 a, non seulement détruit le pays, mais a aussi fortement atteint le sentiment de sécurité des habitants. Dans la commune de Sindhupalchok, les jeunes souffrent de peurs et d’anxiétés qui découlent du traumatisme qu’ils ont vécu. Caritas cherche à les aider à le surmonter.

Beaucoup d’enfants ont perdu dans le tremblement de terre des amis et des parents. Leurs maisons ont été détruites et leur école s’est effondrée comme un château de cartes. La chance dans leur malheur est que la catastrophe a eu lieu un samedi, jour de congé des élèves. En semaine, le nombre de victimes aurait été beaucoup plus élevé. Mais les enfants restent tourmentés par des questions comme : « Que se passera-t-il si la catastrophe se reproduit ? » ou « Comment vais-je me protéger lors d’un nouveau tremblement de terre ? »

Pour éviter qu’un nouveau séisme ne détruise les bâtiments scolaires, Caritas reconstruit 31 écoles selon les normes antisismiques dans la région de Sindhupalchok. Neuf sont déjà terminées, quatorze sont encore en construction. Même si les enfants sont un peu rassurés de savoir que leur école est désormais un lieu plus sûr, ils restent marqués par la peur. Que faut-il faire si le prochain tremblement de terre arrive en dehors des heures de cours ? Les maisons d’habitation ne sont pas aussi solides que les écoles.

Pour calmer les angoisses des enfants et les rassurer en cas d’un nouveau tremblement de terre ou d’autres catastrophes naturelles, Caritas Suisse organise des exercices d’évacuation et de comportement en cas de catastrophe. Les élèves apprennent ainsi comment se comporter en cas d’urgence.

Cette vidéo montre un exercice d’évacuation dans une école en mai 2017 (en anglais) :

Reconstruction au Népal après le séisme

 

Partager cet article

Contenu de replacement